Petit mémento a l’usage des gens qui débutent dans l’utilisation de GPG :
- Créer une clé : gpg –gen-key
- Importer un trousseau : gpg –import <fichier> ou gpg –import, copier coller et ctrl+d
- Envoyer un message chiffré : gpg –encrypt <mail destinataire> <fichier>
- Déchiffrer un message : gpg –decrypt <fichier>
- Recevoir une clé a partir d’un keyserver : gpg –keyserver pgp.mit.edu –recv-keys <ID clé>
- Signer une clé : gpg –sign-key <ID clé ou mail>
- Envoyer une clé : gpg –keyserver pgp.mit.edu –send-keys <ID clé>
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written by Kegeruneku
\\ tags: chiffrement, crypto, gnupg, GPG, insia, mail, meggle, pgp
Wouhou enfin un autre cours de PKI \o/
Le cours commence par l’étude d’un document sur la sécurisation des WLAN dans une grande entreprise télécom multinationale.
- On note qu’il n’y a qu’un leader et 4 éditeurs/co-éditeurs, en revanche il y a une grande quantité de contributeurs de plusieurs grands noms de l’IT (Transpac, Equant et Orange) qui sont la pour s’assurer de sa qualité.
- La table des matières montre les grands temps dans le projet, définition du scope, objectifs a remplir et enfin les technologies proposées.
- Technologies listées : WPA/RSN 802.11i/802.1x/IPSec/PKI
- Le scope pose le problème suivant : <X> est une entreprise multinationale très hétérogène ayant intégré beaucoup de petits groupes, le wifi est une « hot issue » (un truc peu apprécié mais qu’il vaut mieux intégrer pour pouvoir le contrôler tant que c’est encore possible).
- On distingue plusieurs zones : Corporate, Corporate roaming (support du roaming et la VoWIP (Voice over Wireless IP), Home (désigné en tant qu’accès distant et hors propos du document), Public (accès depuis un réseau extérieur, hors propos), Visitor corporate, External Visitor (« removes temptation to attach unauthorised equipment to the corporate network », mais il vaut mieux utiliser la solution 3G maison).
- On remarque que des solutions maison sont déja semblables au niveau des besoins.
- On cherche a rester aussi sécurisé possible : WIDS (rogue AP, clients compromis), Management de bandes radio (on évite que les ondes n’aillent pas trop loin, antennes dirigées vers le bâtiment et brouilleurs dehors), Sécurisation des composants du réseau RF (SSH obligatoire ou tunneling).
- Sécurité opérationnelle : logging, recurring audit and accountability, gestion des incidents, identification claire des rôles de monitoring (création d’une « police du wifi »).
Les clients sont soumis aux restrictions suivantes :
- Un firewall personnel obligatoire, pas de connexions doubles, authentification par port 802.1x, chiffrement/intégrité des données forts, échange de clés sécurisé, no SSID-broadcast, authentification bi-facteur (un truc physique et un mdp, smart card), protection des identifiants utilisateurs, management centralisé des utilisateurs (alerte si deux utilisateurs identiques connectés a des endroits différends), mots de passe forts absolument obligatoires, motd détaillé et définition claire des droits de l’utilisateur (bannières et chartes).
Les visiteurs eux sont soumis aux restrictions suivantes :
- Filtrage de trafic, séparation du trafic et management du service public, protection des identifiants, contrôle d’accès, management centralisé des comptes invités, « Terms and conditions of usage », Mécanisme de verrouillage automatisé (mots de passe échoués trop souvent, brute force), limitation de bande passante, sécurisation et authentification du portail captif.
On remarque que la solution proposée est :
WPA/TKIP/EAP-TLS/Certif-Token/Certificat Machine
au contraire de la solution idéale : WPA2-802.11i-RSN/EAP-TLS/Certificat utilisateur/Certificat machine
Anecdote marrante : on ne peut pas utiliser une photo du prof sur téléphone portable pour se logguer sur sa machine via webcam, ça marche pas. (AVEC SON AUTORISATION !!!)
Nous étudions ensuite un rapport publié par le SGDN ( TrueCrypt faillible ?, dcssi-cspn-cible_2008-03fr.pdf est le rapport draft, tc_dcssi.pdf le rapport complet ) :
- On cherche a savoir si TrueCrypt est fiable En et Hors Machine.
- TrueCrypt chiffre lui même intelligemment ses headers sur le disque. Il est donc impossible sans la clé de savoir avec certitude que c’est bien un volume truecrypt, car en plus le point d’entrée est placé aléatoirement.
- On peut aussi chiffrer le disque système (mais en ce cas le bootstrap est détectable).
- On peut surchiffrer le disque entier, afin de laisser une partition cachée (en fonction du mot de passe entré, on a accès a l’une ou l’autre.)
- Le fonctionnement peut utiliser soit une clé ou bien une clé + un fichier.
- Idée : utiliser clé + fichier et définir une séquence dans laquelle utiliser le fichier
- Il y a un risque de compromission de la clé maître avec l’utilisation du swap.
Se renseigner sur Keynectis / OpenTrust / IDEALX, et tester TrueCrypt.
written by Kegeruneku
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Et c’est parti pour de nouvelles aventures !
On commence le cours sur le phénomène de la « folle de charcot » : Une personne peut trouver intuitivement une information en étant en état d’hypersensibilité.
Le professeur aborde avec beaucoup de poésie le hacking éthique.
Quels sont les problèmes rencontrés dans la sécurisation des sites :
- Le pognon$$$
- Les failles humaines : négligeance, coût humain, volonté de préserver son travail.
- Les failles logicielles
Exemple : un serveur, dans les toilettes, sous les tuyaux d’eau, sans ventilation, avec les sauvegardes posées sur le serveur, a l’abandon.
Pourquoi le problème n’est pas aussi connu que ça ?
- Plus le réseau est grand plus le risque d’être faillible est grand
La crypto permet de contourner le problème : il n’y a plus besoin de réparer toutes les failles très vite, on ralentit les choses.
Une petite présentation ancienne ayant pour sujet une étude de sécurité dans une grande entreprise d’énergie française est faite, et on remarque que le réseau est un vrai gruyère : des vulnérabilités sont présentes a beaucoup de niveaux. Les intervenants extérieurs conseillent la création de « bulles de sécurité », afin de parer au plus urgent.
Le projet est lancé avec une deadline de 3 mois, avec pour objectif de créer un système résistant, mais rencontre une forte opposition des équipes en place qui créent un projet concurrent. (3/2 ans de moratoire et migration vers MS Vista, et organisation d’une journée de la sécurité au stade de france)
Bilan au bout des 2 ans de moratoire : la situation est toujours aussi pourrie, les mdp sont triviaux et tout est vulnérable. Une preuve de concept est présentée pour discréditer toute opposition, et exhibe de manière explicite toutes les failles …
Une seconde présentation est faite, ayant pour source le Groupe Gartner : Il y a 10 défis pour un groupe informatique
- Sécuriser les données
- Assurer la continuité d’activité
- Nettoyer les réseaux hérités du passé
- Organiser la mobilité
- Faire plus avec moins
- Garantir les performances du système
- Certifier l’informatique (normes ISO, etc…)
- Simplifier l’infrastructure informatique
- Simplifier l’accès aux applications et aux données
Proverbe Texan : « If you always do what you always did, you always get what you always got »
On évolue vers un nouveau paradigme :
- S (écurité) : de bout en bout
- A (ccès) : ATTAWAD (AnyTime, AnyWhere, Any Device)
- C (ontinuité) : Interne et Externe
Grâce a la virtualisation, il devient possible de protéger assez simplement l’information.
Création de systèmes « Secure by design » => Isolation totale de toutes les couches d’opération de l’entreprise.
On gère plusieurs zones séparées, sans interconnexion directe => sandboxes, dont plusieurs implémentations sont proposées aujourd’hui : Citrix, Windows vServer …
Ce type d’infrastructure est dite « OSS » ou « Bastion ».
written by Kegeruneku
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Le cours commence par un petit exposé sur Booz-Allen-Hamilton, qui représenterait une normalisation a très grande échelle, au niveau des entreprises,voire des gouvernements. (Théorie du complot évoqué)
Booz AH |
BELL | => FORD, IBM, HITLER
QUALITE |
Notion d’AMDEC (Analyse des Modes de qualité et de défaillance)
Henry Ford visita un abattoir et remarqua qu’on avait intelligemment réparti les tâches pour les rendre supportables (accueillir, tuer, découper).
Il utilisa ce modèle pour la création de ses usines pour les Ford T, modèle qui sera réutilisé par IBM ou les Nazis.
=> Moralité : notre savoir sur la crypto et le management découle de toutes ces expériences, il faut donc être responsable et se rappeler du fait que notre travail peut être mal utilisé.
 Booz Allen Hamilton
On revient a Booz-Allen-Hamilton : On notera que « beaucoup de boîtes impliquées dans des scandales a grande échelle sont liées a eux » (Citation).
On aborde le cas de Michael Dell, créateur de la marque Dell : son père texan bosse chez BAH, ce qui lie les décisions de l’entreprise au bon vouloir de BAH. => Soutien des républicains et controverses importantes.
On parle aussi de la société Carlyle (qui possède Gemalto/GEMplus), qui compte comme actionnaires des familles influentes et pèse 20 Milliards de Dollars, qui s’est séparée il y a peu de BAH.
<J’AIME LES PETITS SUISSES> => les banques sont des organismes froids et calculateurs dont le seul but est le profit, et se servent de l’intraçabilité des documents a l’époque pour s’enrichir sur les décès ou les manipulations d’états.
Depuis 1974 en France, Valéry Giscard-D’estaing a créé la loi qui imposait aux banques de traiter les chèques sur 2,5 ou 11 jours ouvrés selon le cas.
On note donc que la traçabilité des moyens de paiement était TRES mauvaise, les systèmes d’authentification et d’identification étaient quasi-inexistants. => il faut absolument établir un système d’identité numérique.
La solution aux controverses sur ce système consiste en la séparation des « clés » d’identité.
I -> J -> Fichier, J ne peut pas lier le Fichier a I sans que I ne donne aussi sa clé. => DIFFIE-HELMAN
Petite introduction/rappel d’arithmétique modulaire afin de comprendre l’échange Diffie-Helman.
On parle du Dr Philippe Oechslin, créateur d’Ophcrack qui a mis en oeuvre les Rainbow Tables pour permettre d’éclater un pw NTLM en quelques secondes.
- Atelier sur Ophcrack. Le réseau de l’INSIA est étudié.
- Etude de l’algorithme DES, lent et vulnérable. Sa force réside dans la multiplicité récursive.
- Etude d’AES/Rijndael.
On démontre qu’AES n’est pas fondamentalement sécurisé (Backdoors, clés masquées) mais il n’a jamais été conçu pour sécuriser une information dans la durée .
De plus, il est parfaitement sûr dans le cas d’une attaque par un individu non préparé ou ne disposant pas de moyens importants.
written by Kegeruneku
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